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Mahamadou Bonkoungou, Président du Groupe EBOMAF à propos du chantier de la RN 14, Koudougou-Dédougou : « Sauf cas de force majeure, le délai de mars 2013 sera tenu »


 
A l’issue de l’inspection diligentée par le Premier ministre, Béyon Luc Adolphe Tiao en personne, sur la voie en construction, Koudougou-Dédougou, le Président du Groupe EBOMAF, Mahamadou Bonkoungou, ne cache pas son optimisme de livrer au Burkina Faso l’une de ses plus belles infrastructures routières dans les délais consentis. En quatre (4) questions, le patron du géant burkinabè du BTP  décline ses ambitions et ses attentes autour de ce projet routier.

  • Quelle est votre appréciation de la physionomie générale du chantier d’aménagement et de construction de la route nationale 14, Koudougou-Dédougou, un an après le lancement des travaux ?

 

  • Mahamadou Bonkoungou, PDG du Groupe EBOMF : Au jour d’aujourd’hui, vendredi 20 janvier 2012, le niveau  d’exécution des travaux  se situe entre 40% et 46%. Ces délais consommés comportent un léger retard de l’ordre très minime de 6% sur le timing que nous reconnaissons en toute sincérité et comptons le rattraper dans les tout prochains jours pour augmenter davantage le taux de réalisation. EBOMAF n’a pas lésiné sur les performances humaines, matérielles et techniques pour y parvenir.

L’évolution formidable des gros œuvres est là pour l’attester. Les autorités conduites ce jour sur le chantier par le Premier ministre l’ont reconnu : il y a un branle-bas très satisfaisant sur tout le tronçon avec une harmonie et une symbiose dans l’exécution des travaux. Ces encouragements nous donnent du souffle nouveau pour redoubler d’ardeur dans l’avancée de ce projet routier.

 

  • Qu’est-ce-qui pourrait sous-tendre ce retard minime alors que tout semble aller comme sur des chapeaux de roue?

 

  • Notre souci majeur repose sur la levée de  l’incompréhension sur laquelle se heurte le scénario souhaité par l’entreprise pour donner un vrai coup d’accélération aux travaux.  La mission de contrôle ne semble pas adhérée totalement à notre nouvelle forme d’organisation du chantier. EBOMAF a à cœur d’aller vite et bien. Elle a ainsi formulé plusieurs suggestions dans ce sens. Mais la célérité qu’elle entend imprimer se trouve entraver par l’insuffisance du personnel actuel du bureau de surveillance. Cela ne milite pas en faveur de l’entrain souhaité. Nos doléances ont été portées devant les plus hautes autorités et nous espérons qu’elles trouveront une solution diligente pour booster le processus de désenclavement de la Boucle du Mouhoun que la nation toute entière attend avec beaucoup d’espoir.

 

  • Que préconisez-vous pour surmonter ce handicap à l’avancée réelle du chantier ?

 

  • Nous avons simplement souhaité que le bureau de contrôle revoit son effectif à la hausse. Il est vrai que son personnel a été recruté conformément à la recommandation du dossier d’appel d’offres. Toutefois, la présence de ses agents sur le terrain ne couvre pas l’ensemble des activités sur le terrain comme nous l’entendons. L’action de la mission de contrôle est certes efficace mais la couverture est loin de donner une totale satisfaction.

Les contrôleurs n’arrivent pas à intervenir sur plusieurs fronts du chantier à cause de leur nombre jugé très en deçà de l’ampleur des travaux. Cela explique la vraie raison du léger retard accusé actuellement. Puisqu’il faut que la mission de contrôle atteste certaines activités pour qu’elles soient réellement entreprises. Nous avons pleine conscience de l’entretien du parfait tandem avec ce maillon important du projet pour assurer une évolution normale de l’ouvrage. Pour cela, nous avons plaidé de vive voix que la mission de contrôle obtienne, rapidement, l’autorisation de recruter des agents supplémentaires. Ainsi, elle aura un regard pour grand sur toutes nos activités menées sur tout le long de l’axe. Nous ne fuyons pas son action. Plus les travaux sont contrôlés à tant, plus ils avancent convenablement.

Car nous nous sommes inscrits dans une dynamique d’évoluer quantitativement et qualitativement avec l’assurance que le bureau de contrôle cautionne les normes et les standards adoptés. Dans notre ambition d’aller vite, à chaque fois qu’un pas est franchi sur le chantier, nous comptons bénéficier du quitus d’avoir respecté les clauses du cahier des charges. Le Premier ministre suit avec beaucoup d’intérêt l’évolution de cet ambitieux projet en y effectuant des descentes régulières et fréquentes pour des inspections. Il va de soi que EBOMAF s’entoure de tous les gages de confiance en veillant à la fois sur la garantie sur la qualité de l’ouvrage et le respect des délais contractuels.

 

  • Le chantier de la RN 14, Koudougou-Dédougou ne cache-t-il pas aussi des avenants comme cela est monnaie courante dans des projets routiers au Burkina Faso ?

 

  • Les avenants ne sont pas du ressort unilatéral et démesuré de l’entreprise en charge des travaux. Ce sont des réalités qui s’imposent au fur et à mesure des travaux. Il faut alors les prendre en compte pour réussir pleinement la conduite du chantier. Contrairement à ce que croît une certaine opinion, les avenants obéissent à des règles. Pour ce qui est du projet de la RN 14, des moyens nécessaires sont, sans cesse, déployés pour répondre à tous les types de travaux prévus et respecter à la lettre l’échéance arrêtée pour l’aménagement ainsi que la construction de cette voie. D’éventuels avenants peuvent résulter des traversées de zones ou d’autres aspects liés à l’exécution des travaux. Mais pour l’instant, ce n’est pas le cas sur ce chantier. Sauf cas de force majeure, le délai sera tenu. L’ouvrage sera livré avec toute la garantie de la qualité requise en mars 2013, date buttoir clôturant les trente (30) mois de travaux requis et impartis.

 

Propos recueillis par SH sur le chantier de la RN 14




3 thoughts on “Mahamadou Bonkoungou, Président du Groupe EBOMAF à propos du chantier de la RN 14, Koudougou-Dédougou : « Sauf cas de force majeure, le délai de mars 2013 sera tenu »

  1. TANKIEN VINCENT DE PAUL, enseignant de lycées et collèges à Dédougou

    Merci pdg pour cet engagement. Nous savons que vous êtes un homme de parole et vous allez gagner ce challenge avec tous les honneurs de la nation. Je suis vraiment content du travail qui a été déjà abattu. Et j’ai foi au reste du boulot. Courage. Que Dieu bénisse vos activités. TANKIEN VINCENT DE PAUL, enseignant de lycées et collèges à Dédougou

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