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Route Koudougou-Dédougou : Un ouvrage quasiment prêt


Construite selon les normes internationales, la route nationale 14 (Koudougou-Dédougou) en est en cours d’achèvement. Sur cent trente (130) Kilomètres à aménager et à bitumer, il ne reste qu’un tronçon d’une douzaine de kilomètres sur lequel les ouvrages d’assainissement et les couches de chaussées sont déjà réalisés. Bien que le délai contractuel court jusqu’au 30 novembre, l’entreprise adjudicataire, s’est fixée mi-octobre pour boucler les travaux.


Le bouclage du chantier de la route nationale 14 (Koudougou-Dédougou) n’est qu’une question de quelques semaines. L’Entreprise Bonkoungou Mahamadou & Fils (EBOMAF), en charge des travaux, concentre actuellement ses activités sur la dernière ligne droite du projet qui ne porte que sur une douzaine de kilomètres à revêtir d’enduit superficiel. «Nous ne sommes vraiment pas engagé dans une course contre la montre. Nous n’accusons aucun retard sur ce chantier. Nous continuons d’exécuter les travaux selon le timing contenu dans le cahier des charges. La méthodologie de travail que nous nous sommes fixée permet de terminer l’infrastructure à mi-octobre c’est-à-dire bien avant le délai contractuel», rassure Harouna Muhamed, Directeur des Travaux. Un véritable branle-bas est ressenti sur le tronçon restant.

Au milieu des engins et des techniciens qui apprêtent les différentes couches de chaussée en prélude à l’enduit superficiel, des sous-traitants s’affairent aux derniers réglages des ouvrages d’assainissement. Les caniveaux et les perrés maçonnés sont quasiment terminés. L’infrastructure routière devant relier la cité du Bankuy à la capitale économique via Koudougou tire inéluctablement à sa fin. A ce jour, l’ouvrage présente 89% de travaux de terrassement et 87% de travaux linéaires de chaussée. « Au regard des données relatives au travail déjà abattu, il ne reste qu’une dizaine de kilomètres à bitumer pour boucler cet ouvrage. Cette portion ne tient pas compte des couches de chaussée qui ont déjà été mises en place », a indiqué Harouna Mouhamed. Environ cent-vingt (120) kilomètres sur les cent-trente (130) kilomètres concernés répondent actuellement aux standards prescrits par le maître d’ouvrage.

C’est une route à double sens en enduit superficiel de sept (7) mètres de large avec des accotements de 1,5 mètre de part et d’autre en rase campagne. Ces dimensions connaissent une majoration en agglomération. Les cent-cinquante (150) ouvrages d’art et d’assainissement (ponts, dalots, etc.) sont entièrement ouverts à la circulation. Les grands ponts de Ténado, du Mouhoun et de Lanfiéra témoignent d’un chef-d’œuvre. Les retombées sont énormes pour les zones riveraines. Outre la main d’œuvre locale employée, des infrastructures y sont érigées. Les communes urbaines de Koudougou et de Dédougou ainsi que les localités de Ténado ou de Tchériba ont été dotés de réseaux d’évacuation d’eau. A elle seule, la ville de Ténado bénéficie de deux mille (2 000) mètres de caniveaux.

Sous la supervision de Harouna Mouhamed et de Salif Tarnagda, respectivement Directeur des Travaux et Conducteur des Travaux, l’assaut final est lancé avec un optimiste justifié. « Il faut se départir des jugements de profanes qui sèment la confusion autour du modèle de construction de cette route. Elle répond à la commande du maître d’ouvrage. Toutes les caractéristiques liées à la construction de la voie sont consignées dans un cahier de charges. L’entreprise n’a fait que s’en tenir strictement. Il ne s’agit pas là d’enrobé mais d’enduit superficiel après que la plate-forme, la couche de fondation et la couche de base aient été réalisées.

Quand on parle d’enduit superficiel, cela revient à du bitume alterné de gravillons dont l’épaisseur varie entre 1,5 et 3 centimètres. C’est chercher des poux sur un crâne rasé que de vouloir retrouver le même confort d’une route en enrobée sur celle en enduit superficiel», précise-t-ils. Les travaux vont bon train et tous les techniciens sont confiants que le bout du tunnel est pour bientôt. L’avancée notable déjà enregistrée dans la construction du tronçon a un impact certain sur la durée du parcours du trajet, entre les chefs-lieux des régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Ouest. « Nous prions seulement Dieu qu’il lève toute entrave liée à la conduite du chantier pour que l’ouvrage finisse rapidement. Déjà, nous sommes satisfaits du résultat atteint. La signalisation est impeccable. La circulation est dorénavant agréable et nous gagnons à temps. », se réjouit, Bakary Dao, camionneur.
Une infrastructure routière aux exigences nationales et internationales


Des amalgames sans cesse entretenus semblent mettre en cause la qualité de la chaussée, la préservation de l’environnement et le respect des lois sociales telle la sécurité des travailleurs. Face à leur récurrence dont le point d’orgue a été atteint lors de la récente mission parlementaire sur le chantier, le Président-Directeur Général (PDG) de EBOMAF est sans ambages : « Les allégations entendues ça et là sur la route Koudougou-Dédougou sont à déplorer. Elles n’ont aucun fondement et ne reflètent pas la réalité de terrain. Lorsque des personnalités sont investies de l’autorité de l’Etat pour mener une mission d’inspection sur un ouvrage d’une telle envergure, elles doivent être accompagnées par des techniciens capables de les éclairer sur certains aspects purement techniques.

Des contre-vérités sont apparues dans leur jugement et cela peut engendrer des incompréhensions où il n’en vaut pas la peine. Le chantier ne connaît aucun problème. Pour un délai contractuel allant jusqu’au 30 novembre prochain, il ne reste qu’une douzaine de kilomètres à réaliser ». Avant d’ajouter : «Remettre en cause la qualité de la voie relève aussi d’une vue de profane. Ce projet routier a été exécuté selon les prescriptions techniques requises, sous la supervision d’une mission de contrôle indépendant. C’est rigolo d’entendre certaines récriminations. Cette route est construite en enduit superficiel. Il ne s’agit pas ici d’une couche d’enrobé où il est demandé de mettre 10 ou 15 cm d’asphalte ».

La conception du projet routier Koudougou-Dédougou a pris en compte le volet environnemental. Pour mille six cent vingt (1 620) arbres détruits pendant les travaux, l’entreprise adjudicataire est appelée à en replanter cinq mille (5 000) tout au long du tronçon. «La mission parlementaire n’a pas tenu compte du délai restant qui est de trois (3) mois. Le reboisement fait partie des activités à mener sur ce chantier. En pareille circonstance, on ne plante pas des arbres pour que des bulldozers viennent les déraciner ensuite. Ce volet intervient après que la route ait été réalisée. Cinq mille (5000) arbres sont à planter entre Koudougou et Dédougou alors que nous n’en avons détruit que mille six cent vingt (1 620). Nous disposons déjà d’une pépinière à la sortie de la ville de Koudougou. Un contrat a été signé avec un prestataire. Nous attendons de finir certains grands travaux avant de les mettre en terre. Le reboisement est une clause contractuelle et nous sommes tenus de la respecter. C’est un devoir de respecter, de sauvegarder et de restaurer l’environnement dans l’exécution du projet », souligne, Mahamadou Bonkoungou, PDG de EBOMAF.

L’entrepreneur ne cache pas sa satisfaction d’avoir relever le défi qui désenclave sa ville natale, Dédougou. Entamés au cours du dernier trimestre de 2010, les travaux de la route nationale 14 ont été initialement prévus pour durer trente (30) mois. Au regard des correctifs intervenus au cours de l’exécution et d’œuvres supplémentaires apportés par le maître d’ouvrage, un avenant de cinq (5) mois a été accordé à l’entreprise adjudicataire. Dans trois mois, c’est-à-dire à la date buttoir du 30 novembre 2013, tous ses responsables sont unanimes que l’ouvrage sera fin prêt rangeant ainsi le calvaire de cette voie dans le lot des vieux souvenirs.

JE




One thought on “Route Koudougou-Dédougou : Un ouvrage quasiment prêt

  1. UN INDIGNE DE LA MISSION PARLEMENTAIRE

    C’est ça on appelle la communication d’une grande entreprise. Comme cela, les députés vont comprendre qu’un responsable doit parler de ce que l’on maîtrise. C’est pas parce qu’ils s’ennuient ou veulent des perdiems qu’ils vont chercher à semer le doute dans l’esprit du citoyen en mettant en cause l’action du gouvernement. Désormais, tout est clair sur cette route Koudougou-Dédougou. Que celui qui veut comprendre, comprenne et laisse de côté les jalousies et les accusations à dessein qui finiront par décourager certains de nos opérateurs économiques.

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