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Prolongement du boulevard des Tensoba: Unanimité autour d’un ouvrage bien exécuté


A partir de l’échangeur de l’Est, c’est un vrai boulevard qui s’ouvre aux usagers jusqu’à la route de Kaya

Avec le prolongement effectif du boulevard des Tensoba à partir de l’échangeur de l’Est, les arrondissements de Bogodogo et de Nongr-massom de Ouagadougou se trouve en grande partie désenclavée grâce à une route aux normes internationales bâtie par l’Entreprise Bonkoungou Mahamadou & Fils (EBOMAF). Devant cet ouvrage très commode, les usagers et les riverains ont vite oublié le souvenir de la croix et de la bannière de ce tronçon. Ils cachent difficilement leur joie et ne trouvent aucun reproche sur la qualité. Derrière ce satisfecit général, se cache l’empreinte d’un leader du BTP et une ambition gouvernementale de doter les villes burkinabé de voies et réseaux divers très modernes.

Le PDG du Groupe EBOMAF donnant au chef du gouvernement, Luc Adolphe Tiao, des éclairages sur cet important chantier pour la capitale

Le projet «Liaison RN 3 à RN 4 prolongement du boulevard Tensoba » a permis d’offrir à la ville de Ouagadougou, l’une de ses plus belles artères. C’est l’une des rares voies du pays, sinon la première et la seule actuellement, à être construite selon la formule, si osée en qualité et en investissement : terrassement, couche de forme, couche de fondation, sol ciment, grave bitume, béton bitumineux. Pour ce tronçon, le gouvernement et la municipalité ont misé sur la durée, la solidité et le confort. Avant même que l’ouvrage ne soit réceptionné, la satisfaction se lit sur tous les visages.

L’ouvrage d’art d’environ quatre-vingts (80) kilomètres …

D’une longueur d’environ deux (2) kilomètres, le prolongement du boulevard communément appelé «circulaire» s’étend de l’échangeur de l’Est à la rentrée de l’usine Tan’Aliz à Kossodo. Elle a consisté en l’aménagement et en la construction de deux fois deux voies bitumeuses avec un caniveau de chaque coté, deux pistes cyclables et un pont. A partir de l’ouvrage d’art de plus de quatre vingt (80) mètres, la voie s’éclate en deux bretelles pour rejoindre la route de Kaya où est prévu un rond-point. Elle présente toutes les commodités pour une meilleure circulation de jour comme de nuit : caniveaux, pistes cyclables, lampadaires, terre-plein central pavé, signalisation, pont très rassurant, chaussées agréables et bien aérées. Des retouches sont toujours en cours pour parfaire l’infrastructure.

...a été érigé de main de maître par l’entreprise leader

Débutés en février 2010, les travaux ont été menés avec toute l’expertise due à une infrastructure routière d’envergure. Entre les deux passages du chef du gouvernement, Beyon Luc Adolphe Tiao, les 19 mai et 1er août 2011, l’Entreprise Bonkoungou Mahamadou & Fils (EBOMAF) a tenu le pari de combler le retard avant le 15 juillet. Malgré les difficultés liées aux décaissements du financement, l’engagement personnel du PDG a accéléré la construction d’un ouvrage d’une qualité exceptionnelle dans les délais.

Riverains, usagers et habitants de cette zone de la capitale s’accordent maintenant à reconnaître l’immensité de la tâche et ne cessent de saluer la preuve d’un savoir-faire plausible dans un secteur aussi délicat et exigent tel le Bâtiment et les Travaux publics (BTP). «Il n’y a rien à redire sur les travaux. La route bénéficie tout d’un vrai boulevard. Cette prouesse amène vite à oublier ce qu’était cette voie et son calvaire », se convainc un usager. Après avoir techniquement dompté le pont qui se posait comme le talon d’Achille de ce marché, EBOMAF a éloquemment traduit les ambitions des pouvoirs publics et locaux en matière d’infrastructures routières futuristes. Le prolongement du boulevard des Tensoba débouche sur la route nationale 3 par un rond-point savamment emmené en prévision d’un échangeur dans la perspective du nouvel aéroport international de Donsin. Ce sens giratoire est paré de précautions entretenant un dispatching en fonction de la provenance ou de la destination des usagers.

Félicitation au gouvernement, chapeau à EBOMAF

Le rond-point de Kossodo a été imaginé et conçu dans la perspective d’un futur échangeur

«L’éloquence de la construction d’un ouvrage routier dépend de sa conception et du prix à payer pour l’exécution. Ces choix influencent le résultat final quelle que soit l’entreprise adjudicataire car elle est astreinte, sauf incapacité interne propre, à conduire le chantier selon le cahier de charges soumis», précise l’Ingénieur-chef des travaux. Désormais, la circulation bénéficie d’un vrai boulevard sur cette portion à l’image d’une étoffe neuve collée à une vielle tant il est vrai qu’à partir de l’échangeur de l’Est vers la Patte-d’Oie, Tensoba souffre énormément de nids de poule et de rétrécissement de sa chaussée de part et d’autre. «C’est une vraie voie expresse qui relie la route de Kaya et la route de Fada-N’Gourma. C’est un plaisir de circuler sur ce goudron. Ce prolongement représente une véritable fierté pour la capitale», n’hésite pas relever les usagers et les riverains.

La seule étape de la fixation du bitume a mobilisé de grands moyens humains et matériels: trois (3) finisseurs, six (6) camions de transport de trente (30) tonnes chacun, soixante (60) ouvriers, deux techniciens supérieurs et un ingénieur

Rien n’a été laissé au hasard dans l’exécution du prolongement du boulevard des Tensoba. Les ouvrages d’art et d’assainissement, l’éclairage, la consistance de la chaussée et des pistes cyclables résultent d’un génie civilement, matériellement et techniquement bien pensé. Cet aménagement apparaît comme une bouffée d’oxygène pour la ville de Ouagadougou. C’est une infrastructure qui désenclave considérablement les quartiers situés au Nord-Est de Ouagadougou. Elle permet un accès direct à la route nationale 3 et à la zone industrielle à partir des arrondissements de Bogodogo et de Boulmiougou, de Ouaga-2000 ainsi que des routes nationales 1, 5 et 6. Cette jonction qui a coûté 7,5 milliards F CFA relève d’une nécessité, pour une meilleure circulation et une fluidité du trafic urbain, à laquelle le gouvernement a dû se sacrifier. C’est un ouf de soulagement qui s’est emparé des populations dès l’ouverture provisoire à la circulation. « Avec cette réalisation, nous sentons maintenant que nous résidons aussi dans la capitale. Je ne pouvais pas me permettre de rentrer chez moi à midi et repartir au bureau à 15 heures. C’était un calvaire. Aujourd’hui, je rentre facilement pour me reposer et reprendre des forces pour l’après midi », se réjouit Yves Traoré, un cadre de l’administration burkinabè.

Le confort routier offert par le prolongement du boulevard des Tensoba résume un pan de la volonté de modernisation des voiries de la ville de Ouagadougou. Tout en ouvrant une brèche à l’amélioration de la mobilité urbaine, cette réalisation offre une quiétude, un meilleur cadre de vie et des perspectives d’activités socioéconomiques aux riverains en même temps qu’elle participe à la lutte contre l’insécurité routière et le banditisme. Peu à peu, les abords de cette artère sont assaillis par des acteurs du petit commerce profitant de l’éclairage et de la forte fréquentation pour mener des activités rémunératrices de revenus. «La voie attire le monde. Beaucoup de gens laissent les autres voies pour emprunter celle-là… », relève Mme Ouédraogo, assise auprès de son étal. L’engouement autour de ce tronçon repose sur le fait que son érection l’a entouré de garanties sécuritaires. «Dans le temps, emprunter cette voie à une certaine heure, c’est s’exposer à une éventuelle agression», se souvient un étudiant de l’ISPP habitant Kossodo. Cette inquiétude mêlée aux difficultés de la circulation se trouve aujourd’hui surmontée. De l’échangeur de l’Est à la route nationale 3, les usagers empruntent, de jour comme de nuit, la voie en toute confiance.

Alcide NATHAN




2 thoughts on “Prolongement du boulevard des Tensoba: Unanimité autour d’un ouvrage bien exécuté

  1. Un habitant de Wayalghin

    L’avenue Kwamé Nkrumah n’est plus la plus belle artère de Ouagadougou. Elle est surplanté par cette voie brillamment construite par EBOMAF l’a surplantée. Celui qui en doute doit y aller pour constater comment elle repond à toutes les commodités. Décidément que l’attraction de la capitale se déplace sur ce prolongement avec la construction d’immeubles aux abords et les nuits chaudes. C’est une vraie fierté nationale cette rue-là. Quand on sait qu’elle va rejoindre le futur aéroport de Donsin, il y a de quoi ouvrir des perspectives pour profiter de cette artère très moderne et très belle.

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  2. olympio choisy

    mais le boulevard qui s’ouvre jusqu’a la route de kaya ,ce bd très joli pourquoi mr d’ebomaf ne le fait pas au togo? nous aussi nous voulons de très beaux bds comme au burkina .merci

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