Siti prefabbricati: Rimediazione perde tutto il suo segreto
Les préfabriqués occupent une place primordiale sur les chantiers de EBOMAF. L’usinage des outils de canalisations en dépend. Ce volet reflète la totale maîtrise des exigences de l’assainissement. Les coffreurs reçoivent les charpentes des services de ferraillage pour couler le béton. La production de la centrale à béton et les squelettes des outils d’assainissement se rencontrent ici. A Lomé, c’est la réserve de Bodjona aux abords du boulevard Agoè-BKS-Limousine-Adiodogomè qui abrite le site des préfabriqués. Sous la direction de deux techniciens supérieurs en génie civil, Edouard Dakuo et Vincent Woumgounin Panwagle, des équipes conduites par neuf (9) tâcherons employant une dizaine de personnes (ferrailleur, maçon, menuisier) chacun s’adonnent à cette activité.
Elles produisent des caniveaux pour assainissement c’est-à-dire les parties pied droit (montant du caniveau) et radier (base du caniveau) coulées ensemble et des dallettes pour couvrir les caniveaux. En ce qui concerne les bordures, elles sont de trois (3) types : GSS2, T2, CS2. Se référant aux squelettes fournies par le ferraillage, les services des préfabriqués procèdent à la disposition des panneaux dans le sens de la longueur du coffrage en métallique, place l’échafaudage de sécurité en appliquant les rails et les serrures de réglages des angles avant de couler le béton acheminé sur le site par les toupies. La coordination du site est assurée par deux (2) techniciens supérieurs, de deux (2) techniciens et de deux (2) stagiaires.
Pour le boulevard du 13-Janvier, il a fallu produire des caniveaux 80X80, des dalots de traversée, 100X64 pour accéder aux amorces et ceux de 80X60 servant de rabaissement dans les garages. Et sur le boulevard Agoè-BKS-Limousine-Adiodogomè, ce sont des caniveaux de 70X70 pour les sections courantes et ceux de 70X100 pour les dépressions là où le dénivelé devient brusque. Le site de la réserve de Bodjona dispose de cinquante (50) moules pour les caniveaux qui nécessite cinquante-cinq (55) mètres cubes de béton par jour. Mais, il arrive que pour des situations exceptionnelles dues à de fortes demandes sur le chantier, cette consommation de béton augmente jusqu’à 75 ou 80 mètres cubes par jour. Cinquante (50) moules servent également pour les dallettes soit 3 à 4 mètres cubes de béton par jour.
Les T2 et CS2 sont produits à la fois. Actuellement les bordures GSS2 170, CS 70, TS 84 sont très sollicités sur les chantiers. Les riverains des boulevards du 13-Janvier et de Agoè-BKS-Limousine-Adiodogomè en sont ravis. Ces ouvrages tombent à point nommé pour drainer les eaux de pluies qui ont longtemps causé le calvaire des habitants. Cette amélioration du cadre de vie vaut une fière chandelle à EBOMAF. Les autorités municipales togolaises ne cessent de tresser des lauriers à cette entreprise typiquement africaine et burkinabé de surcroit dont le sérieux semble dépasser leur entendement.
Partout où le Groupe exécute un marché, un site de préfabriqué s’insère dans la dynamique du chantier. Quand les caniveaux et les dalots sont prêts, leur pose conformément au creusé de la fosse s’opère avec dextérité. Les grues afférentes se mettent en place pour introduire et couvrir. Outre Lomé et Dapaong qui profitent allègrement de ces retombées des préfabriqués au Togo, les villes burkinabé de Dédougou et de Ouagadougou sont à l’avant-garde de la maîtrise parfaite des travaux d’assainissement par EBOMAF. L’aménagement de la Zone d’activités commerciales et administratives (ZACA) illustre bien cette expertise. Déjà, le chef-lieu de la région de la Boucle du Mouhoun en bénéficie grandement dans le cadre du bitumage de l’axe Koudougou-Dédougou.
E.P./A.B.
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