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EBOMAF-BF : Le Premier ministre, Christophe Marie Joseph Dabiré satisfait de l’avancement des travaux du Contournement


Le chef du gouvernement, Christophe Marie Joseph Dabiré, a visité dans la soirée du mercredi 3 juin 2020, le chantier du Contournement Nord-Sud de la ville de Ouagadougou. Entouré des ministres des Infrastructures, Eric Bougma, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dieudonné Bonanet, le Premier ministre a passé en revue les travaux exécutés dans le cadre de la mise en Œuvre de ce projet qui s’étend sur cent vingt-cinq (125) Km pour un financement sur modèle Partenariat Public-Privé (PPP) estimé à cent quatre-vingt-un (181) milliards F CFA.

Lancés le 30 octobre 2018 par le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, les travaux ont véritablement débuté le 1er octobre 2019, date de la signature de l’Offre de service. En huit (8) mois seulement d’exécution, le taux global de réalisation de 41% pour un délai de trente-six (36) mois hors période des pluies.

 

Après avoir qualifié le chantier d’emblématique, le Chef du gouvernement s’est dit émerveillé par les avancées enregistrées et surtout les moyens déployés. « J’ai la grande satisfaction de constater que le travail avance. Je voudrais féliciter l’entreprise pour la qualité du travail réalisé surtout pour le fait qu’elle avance très bien malgré les difficultés qu’elle rencontre. Il est important que nous réfléchissions au niveau du gouvernement pour voir quelles sont les réponses que nous pouvons apporter aux personnes qui sont dans l’emprise du projet pour éviter que les difficultés empêchent l’entreprise d’aller au bout du travail, dans les délais requis. », s’est réjoui Christophe Marie-Joseph Dabiré.

Malgré les prouesses de l’entreprise, celle-ci reste confronté à des contraintes qui freinent son élan. Le Président-Directeur Général, Mahamadou Bonkoungou, a saisi l’occasion pour exposer un pan de ces difficultés. « Elles sont liées à l’actualisation de l’étude d’exécution. L’étude date de 2008 pour une exécution en 2020. Douze ans se sont écoulés. Pendant la phase exécutoire, nous avons rencontré une occupation anarchique non seulement par les riverains, mais aussi par des cimetières ; ce qui entraîne des coûts qui n’étaient pas prévus. Il y a aussi une insuffisance technique de l’étude qui laisse entrevoir des sous-estimations de quantité », a-t-il relevé.

 Le Premier ministre a promis de donner une suite diligente aux problèmes soulevés : «Je vais donner des instructions au ministre chargé des infrastructures afin qu’il voit avec le ministre des Finances, quelles sont les dispositions qui peuvent être prises pour dédommager ceux qui sont encore sur l’emprise de ce projet et permettre à l’entreprise de pouvoir avancer.

La deuxième raison pour laquelle je suis sur ce chantier est que c’est un projet emblématique qui donne une idée de la vision que le président du Faso a pour l’évolution de notre ville, la capitale, Ouagadougou. Il s’agit d’améliorer la circulation interne, assurer une plus grande efficacité de la sécurité des personnes qui vivent à Ouagadougou et éviter que les gros camions continuent de traverser la ville avec tous les risques que cela comporte».

JESP

 




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