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Sabbia di Silite per Lomé: Aneho e Apesito secondo il sito

Sabbia di Silite per Lomé: Aneho e Apesito secondo il sito

Le choix des sols pour le revêtement suit une condition de prélèvement minutieusement encadrée par la mission de contrôle et le laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP). Si les routes des zones sahéliennes font appel à de la latérite, celles des côtes exigent du sable siliteux. Pour les chantiers des deux boulevards de Lomé, 13-Janvier et Agoè-BKS-Limousine-Adiodigomè, la fourniture en ce matériau s’effectue à partir de deux sites. L’un à Aného, à environ quarante-cinq (45) kilomètres de la capitale togolaise vers la frontière béninoise et l’autre à Apesito à une vingtaine de kilomètres de là. 

Les camions bennes ont dû effectuer des va-et-vient incessants entre Lomé et Aneho pour satisfaire au besoin de sable siliteux du boulevard du 13-Janvier. Au milieu des cocoteraies, les pokelins ont creusé d’énormes trous sur des propriétés acquises par l’entreprise. Ils extraient le sable que des chargeuses mettent dans des bennes d’une trentaine de tonnes chacune. Ce sable sert à la couche de forme, à celle de la fondation. Elle intervient dans le sol en ciment qui précède l’imprégnation, le grave bitume et le béton bitumineux. Ce matériau exerce un rôle plus qu’opportun dans la célérité des travaux. «Plus d’une quinzaine de camions ont parcouru le trajet aller-retour d’Aneho tout le long du chantier avec une moyenne de cinq (5) fois par jour pour convoyer le sable», indique Abdou Djerma, chef de chantier du boulevard du 13-Janvier. Ce dynamisme dans le transport de cette matière première a influé sur la suite des travaux de réhabilitation de cette importante artère.

Aussitôt le 13-Janvier très avancé, le cap a été mis sur Agoè-BKS-Limousine-Adiodigomè avec le souci de minimiser la distance. Le choix a été porté sur l’agglomération d’Apesito à une quinzaine de kilomètres du boulevard. En même temps que les camions-bennes y déversent les gravats retirés du chantier, en même temps ils ramènent le sable siliteux pour le terrassement. Cette étape qui connaît une évolution considérable a même laissé la place à la pose du sol ciment. A pesito ne voit que passer les véhicules et les machines flanquées «EBOMAF». Comme à Aného, ce sont d’immenses monticules de sable qui sortent des petites collines. Chaque habitant de la zone voudrait profiter. Chaque chargement est vendu à quatre mille (4 000) F CFA après que l’entreprise ait mis les moyens logistiques pour rassembler le sable dont il a besoin. Un bulldozer et une chargeuse ont suffi pour le prélèvement à Apesito. «Jusque dans les villages, EBOMAF partage de la richesse. C’est cela une entreprise à responsabilité sociale », se réjouit un propriétaire terrien.

A l’instar des chantiers de la capitale, le ravitaillement en latérite de ceux de Dapaong et de la Nationale 1 se fait à partir de site gracieusement mis à la disposition de l’entreprise par l’Etat togolais. En plus de sa contrepartie au montant des travaux, c’est sa contribution à la facilitation des ouvrages. Tout au long du tronçon Cinkansé-Tandjoari et de Dapaong-Ponio, des engins s’activent à l’exploitation des terrains mis à la disposition de EBOMAF pour combler ses besoins en latérite. Ce déploiement a déjà des impacts sur la vie socioéconomique des localités environnantes. Ainsi, le Groupe burkinabé répand des revenus partout où il a des marchés.

E.P./A.B

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