Présentation du Falcon 10X à Bordeaux (France): Le PDG du Groupe EBOMAF, Mahamadou Bonkoungou, au cœur d’un rendez-vous discret de l’aviation d’affaires
Il y a des villes qui sentent le vin, l’histoire et les vieilles pierres. Bordeaux, par exemple. On parle souvent de ses vignobles prestigieux, de ses crus qui voyagent dans le monde entier. Mais la capitale de la Gironde sait aussi recevoir autrement. Les grands rendez-vous d’affaires y trouvent parfois refuge, loin du vacarme des capitales. Dans une atmosphère à la fois feutrée et très professionnelle, mardi 10 mars 2026, le constructeur français Dassault Aviation, à travers sa filiale Dassault Falcon Service (DFS), y a levé le voile sur son nouveau fleuron : le Falcon 10X. Un jet d’affaires que les spécialistes décrivent déjà comme l’un des plus ambitieux jamais sortis des ateliers de la maison Dassault.
L’appareil n’est pas seulement un avion. C’est un concentré de technologie et de raffinement. Quinze heures d’autonomie annoncées, un intérieur plus généreux que celui du Falcon 8X, une cabine pensée comme un véritable espace de vie et une architecture d’ailes qui impressionne au premier regard. Bref, un avion taillé pour les longues distances et pour une clientèle exigeante, très exigeante même.

Parmi les invités triés sur le volet, figure Mahamadou Bonkoungou, président-Directeur Général du Groupe EBOMAF et Administrateur Général de Liz Transport International (LTI). Les organisateurs, notamment Dassault Falcon Service (DFS), l’ont placé au rang d’invité d’honneur. Un geste qui en dit long sur la relation bâtie au fil des années entre les deux partenaires. Après la visite guidée du nouvel appareil, l’homme d’affaires burkinabè s’est prêté au jeu des impressions. Sans trop de protocole, avec ce mélange d’enthousiasme et de pragmatisme qui le caractérise.

« Le monde bouge tout le temps, surtout dans l’aéronautique. C’est un secteur où le Groupe EBOMAF est présent depuis près de vingt ans maintenant. Alors assister à ce genre de lancement, voir de près ce qui se fait de nouveau, c’est important pour nous. Cela permet aussi d’identifier des opportunités d’affaires », a-t-il confié. Puis il ajoute, presque en aparté : la relation entre Liz Transport International et Dassault Falcon Service dure depuis une quinzaine d’années. Une collaboration qui, malgré les turbulences économiques mondiales, continue de tenir le cap.
« LTI est représentée ici par une équipe de haut niveau. Et franchement, c’est une fierté pour notre compagnie de participer à cette cérémonie aux côtés d’hommes d’affaires venus de plusieurs continents », souligne, Mahamadou Bonkoungou, visiblement satisfait de la rencontre. Le séjour bordelais n’était d’ailleurs pas seulement protocolaire. Le patron du Groupe EBOMAF en a profité pour remettre sur la table certaines discussions avec le constructeur français. Au centre des échanges : de nouvelles acquisitions d'appareils très prisés se profilent à l'horizon.
Cette étape en France vient refermer une tournée internationale entamée en janvier 2026 par le PDG du Groupe EBOMAF. Une série de déplacements pensés pour adapter les services des différentes filiales aux attentes d’un marché de plus en plus exigeant. Avant Bordeaux, le chef d’entreprise était passé par Dubaï, aux Émirats arabes unis, pour le lancement des activités du nouvel avion cargo Iliouchine de Liz Aviation. Le périple l’a également conduit à Liège, en Belgique, où plusieurs projets d’affaires sont en discussion, dont l’acquisition envisagée d’un hélicoptère VVIP. Au fond, ces déplacements disent une chose simple : dans les airs comme dans les affaires, certains préfèrent toujours garder un temps d’avance. Et dans ce domaine, le Groupe EBOMAF semble bien décidé à rester dans la course.

Une correspondance particulière de Bang'na AKONDOH
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